Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), lancé le 22 février 2025, anime la capitale du cinéma africain, Ouagadougou. Quatre jours après le début de l’événement, ce mardi 25 février, une équipe de Lefaso.net s’est rendue au siège du festival pour mesurer l’enthousiasme des festivaliers autour des projections. Voici quelques réactions recueillies auprès des festivaliers.
Flora Koumsaga : Rien que hier, je suis allée voir un film à la mairie centrale et c’était le film Une femme à kossiam. Déjà, je pourrais dire que c’est le titre qui m’a un peu accrochée et je suis allée pour voir ce que c’est et je peux dire que je n’ai pas été déçue parce que j’ai vu que c’est un film qui traite un peu ce que nous vivons, mais déjà, je peux dire que c’est un film vraiment qui m’a beaucoup accrochée et j’invite beaucoup à aller voir, parce que c’est un film qui parle du leadership féminin, de voir si la femme est capable de gouverner un pays. Et effectivement, quand on regarde le film, au début, c’était une femme qui n’avait pas confiance, mais plus tard, elle a eu confiance. J’ai simplement regardé deux séries, mais c’est quand même prometteur. C’est le seul film pour l’instant mais je compte aller pour les autres jours, notamment pour le film de Katanga, Scorpion. C’est un film également qui me tient, qui me parle. Je ne sais pas ce que ça dit. Ça, ce n’est pas le titre qui m’a un peu accrochée, mais c’est plus les images lorsque ça passe pour les publicités.
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Michel Ouédraogo : Je ne suis pas encore allé parce que ce sont des choses qui ne m’intéressent pas généralement. Pour le reste du festival, je compte y aller parce que je remarque que c’est un domaine très intéressant, qui peut nous intéresser. Ce que nous n’avons pas l’habitude de faire, nous pouvons commencer à le faire. Je compte commencer à suivre le cinéma, ça fait du bien aussi. Au lieu de se contenter de consommer les films étrangers, il vaut mieux consommer ce que nous avons ici aussi.
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Mireille Woba, étudiante à l’Institut de l’image et du son : Depuis le début du FESPACO je suis allée plusieurs fois suivre des films. Chaque jour en fonction de mon programme j’essaie de m’organiser pour être à l’ISIS pour suivre la fenêtre des écoles et aussi suivre les films sur différents sites.
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Philipe Dabiré alias Phil le Grand, poète, slameur : je n’ai pas encore eu le temps d’aller suivre un film parce que je suis dans l’organisation d’un événement qui se tient dans le cadre du FESPACO. Mais d’ici la fin, je compte trouver un créneau pour aller suivre quelques films.
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Armel Kambou, ingénieur son : C’est notre festival donc bien évidemment que oui. J’y suis allée quatre fois pour suivre quelques films sur lesquels j’ai travaillé et aussi d’autres films. C’est le festival des films donc je compte aller regarder d’autres encore.
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Moctar Tapsoba : Je ne suis pas encore allé suivre un film pour question de temps mais je prévois partir demain mercredi.
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Aminata Sawadogo : Depuis le début je ne suis pas encore allée au cinéma pour faire de temps car le matin je travaille et le soir je pars à l’école. Je finis tard et je suis fatiguée donc je n’ai pas le temps d’y aller. Je compte aller le samedi ou avant.
Awa Maïga : Je ne suis pas encore allée comme nous ne sommes qu’au début et qu’il nous reste encore quelques jours, je vais attendre demain ou après demain. Il y a « Ça suffit », le film d’un Burkinabè que je compte aller suivre.
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Fabrice Nanema : Je ne suis pas encore allé suivre un film parce que les sites de projection sont un peu éloignés de chez moi.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
Source: LeFaso.net
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