Le président du Faso a reçu en audience la coordonnatrice du système des Nations-Unies au Burkina Faso en fin mission, Metsi Makheta. Elle est allée faire ses adieux au président du Faso ce lundi 12 juillet 2021.
La coordinatrice du système des Nations-Unies au Burkina Faso, Metsi Makheta, est en fin de mission. Avant de quitter le pays qui l’a accueillie pendant cinq ans, elle est allée faire ses adieux au président du Faso et lui traduire sa reconnaissance pour « toute l’attention, pour toutes les facilités mais aussi pour le partenariat ouvert qui a permis aux Nations-Unies d’être auprès du peuple burkinabè ».
Elle a indiqué que dans le contexte sécuritaire difficile ayant entrainé le déplacement de populations, le système des Nations-Unies est resté aux côtés du Burkina Faso et du peuple burkinabè à travers ses bureaux sur le terrain à Kaya, Dori, Fada N’Gourma, Ouahigouya mais également à Bobo-Dioulasso. « Cette présence n’aurait pas été possible non plus sans l’engagement des autorités burkinabè à faire en sorte que la coopération au niveau international soit au bénéfice du peuple burkinabè. J’ai une fois de plus dit au président du Faso combien les Nations-Unies, par ma voix, nous avons apprécié cette ouverture et cette attention envers le peuple burkinabè », a-t-elle laissé entendre.
- Elle a rappelé que l’organisation se tient auprès du peuple burkinabè dans les moments difficiles
Son échange avec Roch Kaboré a aussi porté sur les partenariats mobilisés au profit du Burkina Faso grâce aux Nations-Unies. Elle indique en effet que « pour la première fois dans l’histoire des Nations-Unies, le Burkina Faso a pu mobiliser au niveau international, à travers la commission du Fonds de consolidation de la paix, tous les partenaires du monde pour voir comment adapter les instruments de coopération pour qu’ils soient véritablement orientés vers le contexte national burkinabè. » Les Nations-Unies, de son aveu, sont de ce fait une organisation qui se tient auprès des peuples et en particulier du peuple burkinabè.
C’est donc avec le sentiment du devoir accompli, malgré un contexte difficile, qu’elle dit quitter le Burkina Faso, convaincue que même s’il y a encore beaucoup à faire, le chemin est tracé pour investir dans l’humanité autrement.
Justine Bonkoungou
Lefaso.net
Source: LeFaso.net
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